25 July 2024

Naïm Halaoua, « le Real Campus m’a apporté une culture de la coiffure qui m’était totalement inconnue »

Le Real Campus by L’Oréal vient de diplômer les deux premières promotions du bachelor Coiffure et Entrepreneuriat. Un grand moment pour les étudiants et le campus fier de célébrer ses diplômés ! Rencontre avec Naïm Halaoua, l’un des deux majors de promotion.

Julie Audouin-Urdangaray, directrice générale de la Division L’Oréal Produits Professionnels, Anne-Léone Campanella, directrice du Real Campus by L’Oréal et Laura Saadi responsable pédagogique. Crédit photo : Sacha Heron.

Pour Naïm Halaoua, la formation du Real Campus lui a permis de s’orienter sur une nouvelle trajectoire professionnelle. Après avoir suivi un baccalauréat ES et un cursus de formation en gestion, il a vite compris que l’avenir professionnel qui l’attendait ne lui correspondait pas. Attiré par les métiers manuels et de contact, il a décidé de changer de voie. Il revient pour nous sur son parcours de formation. Spécialisé dans la coupe mixte, il nous donne également son avis sur l’hyperspécialisation de la coiffure masculine.

Real Campus
Crédit photo : Sacha Heron

Naïm, pourquoi avoir choisi de suivre le Real Campus plutôt qu’une formation initiale classique ? 

J’avais quelques a priori sur les formations classiques. Je pensais que l’accès y était compromis étant donné mon âge et mon désir de reconversion. J’appréhendais également de ne pouvoir trouver un centre de formation proche de chez moi en Essonne et je ne savais pas où me renseigner. Lorsque j’ai entendu parler du Real Campus dans la presse en 2020, l’accent était mis sur l’accès pour les profils post-bac et en réorientation professionnelle. De plus, l’idée d’intégrer une école parisienne et pleine d’ambition me parlait. Cette école m’a apporté une culture du monde de la coiffure française qui m’était totalement inconnue. Elle a été pour moi un lieu de brassage de nombreux acteurs de cet univers.

Vous avez choisi de travailler dans un salon mixte afin de travailler sur tout type de coupe. D’après vous, quel est le profil de votre clientèle masculine ? 

Ma clientèle masculine est vraiment diverse, de tout âge et tout type de cheveux. Je dirais que la majorité de mes clients se situe entre 25 et 45 ans, habitant le 11e arrondissement où se trouve mon salon. Je pense que sans chercher forcément l’hyperspécialisation, ils y trouvent des experts du cheveu avant tout, avec une approche humaniste de l’exercice de ce métier. Le salon est un lieu de vie, de détente et de partage, qui nous rassemble autour d’une coupe de cheveux, d’un café et de discussions. Je pense que c’est cette universalité ambiante qui attire la clientèle masculine dans notre salon.

Pensez-vous que l’hyperspécialisation des barber shops en coiffure masculine porte préjudice aux salons mixtes ?

Je pense que l’hyperspécialisation des barber shops en coiffure masculine est une très bonne chose, et qu’elle répond à une demande existante. Ma vision de la coiffure est assez simple : si votre concept marche et trouve sa cible, c’est le principal. Chaque salon est libre de se positionner comme il le souhaite sur le marché et cette liberté est un élément essentiel de notre amour pour le métier. En ce qui me concerne, je pense que le marché parisien est assez dense en termes de clientèle pour permettre à chacun d’exister et de vivre de sa passion. De plus, je pense qu’une hyperspécialisation en quelque domaine que ce soit peut stimuler et pousser les salons mixtes à élever leur qualité de service sur les prestations concernées. C’est positif !

Retrouvez également l’interview de Yanis Boussalmi, autre major de promotion !

Crédit photo : Sacha Heron

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